Il y a des choses qui nous ramènent à nous sans qu’on ait besoin de réfléchir, sans qu’on ait besoin d’expliquer quoi que ce soit. Juste un parfum dans l’air, une chaleur qui flotte dans la maison, et tout à coup on a huit ans, on a les yeux qui brillent, on ne sait pas si c’est parce qu’on attend les cadeaux ou parce qu’on sent que quelque chose de doux est en train de se passer. C’est peut-être ça, au fond, la magie de Noël, une mémoire invisible qui se réveille.
Moi, avant les fêtes, j’ai toujours eu ce besoin-là. Pas un besoin compliqué, pas quelque chose qu’on prend en photo, pas un décor à impressionner qui que ce soit. Juste… une ambiance, une odeur, un retour dans le temps. Et je me rends compte que ça me fait autant de bien aujourd’hui que quand j’étais petit, peut-être même davantage. Parce qu’en vieillissant, on court, on règle, on s’occupe de mille affaires. On s’oublie sans s’en rendre compte. Mais il suffit que je sente la pomme, la cannelle, ou cette chaleur un peu sucrée qui flotte dans la cuisine quand on prépare quelque chose qui mijote doucement… et je respire. Je ralentis. Je me rappelle.
Noël, pour moi, ce n’est pas les décorations des magasins ni la course aux cadeaux. C’est une saison d’odeurs. Des odeurs qui réveillent, qui enveloppent, qui apaisent. Des odeurs qui me disent, calme-toi un peu, André, reviens dans le moment, reviens dans ta maison, reviens dans ton cœur. Et c’est peut-être pour ça que, chaque année, dès que novembre arrive, je recommence mon petit rituel : je remplis mon espace de fragrances qui me transportent ailleurs.
Je ne cherche pas des choses extravagantes. Je veux juste cette chaleur-là, cette douceur qui flotte dans l’air. J’aime les parfums simples, la pomme, la cannelle, un soupçon d’épices… des notes qui rappellent les tartes qui cuisent, les soirées lentes, les souvenirs qu’on garde au fond de soi. J’aime quand une odeur me donne l’impression que quelqu’un vient tout juste d’ouvrir la porte d’un monde familier, un monde où tout est paisible.
Et plus je vieillis, plus je me rends compte que les odeurs prennent de la place. Pas de la place matérielle, mais de la place émotionnelle. C’est comme si elles avaient une mission secrète, celle de m’aider à revenir dans ce qu’il y a de plus vrai. Avant les fêtes, c’est encore plus important. Ça m’aide à me déposer, à créer ma petite bulle, à me rappeler que cette période-là n’a jamais été un sprint ou une obligation. Ça a toujours été une douceur.
Et c’est là que je dois te parler de quelque chose qui me touche vraiment. Parce qu’il y a une amie dans ma vie qui distribue des produits que j’aime profondément. Elle ne les fabrique pas, elle ne les crée pas de ses mains, mais elle les choisit, elle les présente, et surtout. elle choisit des fragrances qui me ressemblent. Elle vend des réchauds, de la cire parfumée, des collections saisonnières qui arrivent toujours au bon moment, comme si la vie elle-même savait que j’en avais besoin.
Chaque fois que j’allume l’un de ses produits, je te le jure, j’ai l’impression d’ouvrir une porte sur mon enfance. Ce n’est pas juste de la cire qu’on fait fondre. Ce n’est pas un parfum qui flotte deux minutes et qu’on oublie. Ses fragrances, surtout celles de Noël, sont comme un retour dans le temps. Elles réveillent une mémoire que je croyais rangée quelque part dans un coin de moi, une mémoire faite de lumières douces, de soirées lentes, de biscuits qui refroidissent sur le comptoir, de gens qu’on aimait autour d’un sapin qui brillait.
La cire de Noël qu’elle propose… c’est incroyable!! Ça sent les fêtes, les vraies. Pas les fêtes commerciales ou bruyantes. Les fêtes silencieuses, chaleureuses, celles où la maison respire différemment, où l’on marche doucement pour ne pas déranger la magie qui flotte dans l’air. Ça sent les soirées où on se blottissait sous une couverture, où la neige tombait dehors sans qu’on la remarque parce que tout était déjà beau à l’intérieur. Ça sent les matins où on se levait trop tôt juste pour aller vérifier si la lumière du sapin était encore allumée.
Je m’entoure souvent de ces fragrances. Pas pour impressionner, pas pour montrer que j’ai “tel” produit ou “tel” parfum. Je les utilise parce qu’elles me ramènent dans une partie de moi que je ne veux pas perdre, la partie douce, la partie simple, la partie qui sait encore s’émerveiller. Les odeurs ont ce pouvoir-là, un pouvoir que rien d’autre ne semble avoir. Elles entrent dans la maison et elles chuchotent quelque chose qu’on avait peut-être oublié.
Alors en écrivant cet article, je me rends compte que je voulais juste partager ça. Pas pour convaincre qui que ce soit, pas pour vendre quoi que ce soit non plus. Mais parfois, quand quelque chose nous fait du bien pour vrai, quand quelque chose réveille une douceur qu’on croyait un peu endormie, je pense que ça mérite d’être dit. Pas comme une recommandation. Comme une porte qu’on ouvre doucement : « si toi aussi t’as besoin d’un peu de chaleur, peut-être que ça te fera du bien ».
Les odeurs, c’est un langage. Elles parlent de nous, elles parlent de notre histoire. Et avant les fêtes, elles peuvent nous offrir un moment de pause, un espace pour respirer, un petit rappel que la magie ne se fabrique pas, elle se ressent.
Et si tu as envie d’explorer un peu ce qui m’a touché, si tu veux découvrir ces fragrances qui, chaque année, me ramènent à mon enfance, je te laisse simplement, tout doucement, le lien vers la boutique de mon amie. Sans pression. Juste comme une invitation tranquille à aller voir ce qui pourrait devenir, peut-être, un rituel à toi aussi.
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Voilà. Une odeur, un souvenir, un cœur qui se dépose un peu. Parfois, c’est tout ce qu’il faut pour réveiller Noël.
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